Système européen des droits de l’homme

21 septembre 2011 par pse31

Le groupe local du PSE de Haute-Garonne organise une rencontre à l’occasion de l’anniversaire de la signature Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (Rome, 4 nov. 1950) sur le thème suivant :

Système européen des droits de l’homme : quelle efficacité contre les dérives répressives de la droite en général et plus particulièrement au sujet des Roms, des immigrés, des pauvres ou encore de la situation dans les prisons ?

avec pour intervenants :

- Dominique Raimbourg, député socialiste de Loire-Atlantique,
- Gérard Dupuy, secrétaire d’Avocats sans frontières.

Vendredi 4 novembre 2011 à 20 h 30
Fédération du Parti socialiste de Haute-Garonne
3, rue Lancefoc à Toulouse,
Métro : ligne B, arrêt : Compans Caffarelli,
Bus : lignes n°1, n°16, n°70 & n°71,
Le métro fonctionne le vendredi jusqu’à 0 h 42.
Fréquence de passage toutes les 6 min en heures creuses et 1 min 20 s aux heures de pointe.
Entrée libre.

Notre rencontre sur les réseaux sociaux :

Invitation à la réunion de sept. 2011

21 septembre 2011 par pse31

La prochaine réunion du groupe haut-garonnais du Parti des socialistes européens se tiendra le mercredi 28 septembre 2011 à 19 h 30 à la fédération du Parti socialiste (3, rue Lancefoc à Toulouse – Métro : ligne B – arrêt Compans Caffarelli – Bus : lignes n°1, n°16, n°70 & n°71. Le métro fonctionne du dimanche au jeudi jusqu’à minuit. Fréquence de passage toutes les 6 min en heures creuses et 1 min 20 s aux heures de pointe. ).

Ordre du jour :

- échange sur les propositions du PS et du PSE sur la crise de la zone euro,
- préparation de la Convention progressiste du PSE les 25 et 26 novembre à Bruxelles.

Notre rencontre sur les réseaux sociaux :

Les rendez-vous de l’Europe 2011

24 août 2011 par pse31

Les rendez-vous de l’Europe
Samedi 10 septembre 2011

Château Les Barrots
Restaurant La Capannina
Salle Le Grenier
300 allée des Barrots
31450 Montlaur

14.15 – 15.00 : Accueil des participants,
15.00 – 15.15 : Mot de bienvenue par Kader Arif,
15.15 – 17.15 : Table ronde :

Crises, révolutions et émergence de nouvelles puissances: quelle place et quel rôle de l’Europe dans le monde ?

- Lionel Jospin, ancien Premier ministre,
- Martin Schulz, président du groupe de l’Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen,
- Massimo D’Alema, président de la Fondation européenne d’études progressistes, ancien Président du Conseil italien,
- Josep Borrell, président de l’Institut universitaire européen de Florence, ancien Président du Parlement européen.

17.15 – 17.30 : Clôture par Kader Arif,
17.30 : Apéritif suivi d’un buffet dînatoire.

Inscription auprès de la permanence parlementaire :

permanence@kader-arif.fr
 ou 05.34.46.18.12.

Plus d’informations : www.kader-arif.fr/

Compte-rendu de la réunion de juillet 2011

19 juillet 2011 par pse31

- Sections représentées : Castanet, Cintegabelle, Beauzelle, Montgiscard, Toulouse 1 et 2, Saint-Orens-de-Gameville.
- Intervenants : Guy David et Alem Surre-Garcia.

L’occitan : un passé riche et une actualité culturelle forte

L’histoire de la langue occitane est fort brillante. Fils d’Aliénor d’Aquitaine, Richard Coeur de Lion parle gascon comme la cour des rois d’Angleterre et seigneurs légitimes d’Aquitaine. Durant la papauté d’Avignon, à la Curie, le latin est la langue de travail, mais on y parle provençal. Fondateur du Félibrige, Frédéric Mistral, reçoit en 1904 le Prix Nobel de littérature pour l’ensemble de son oeuvre en provençal. La langue d’oc est une langue unie qui se divise en trois grandes aires dialectales : le nord-occitan (limousin, auvergnat, vivaro-alpin), l’occitan moyen, qui est le plus proche de la langue médiévale (languedocien et provençal au sens restreint), et le gascon (à l’ouest de la Garonne). Elle recoupe 32 départements, 8 régions administratives françaises ainsi que le Val d’Aran (Catalogne) et les vallées occitanes du Piémont et de Ligurie (Italie).

Si la pratique de la langue occitane connaît des difficulté, le mouvement culturel se fortifie. De plus en plus d’enfants apprennent l’occitan à l’école. En Haute-Garonne, 2 conseillers pédagogiques animent le réseau des enseignants. Pour le Basque, 20 conseillers se concentrent sur un territoire moitié moins grand. Les manifestations « Anem Òc ! per la lenga occitana ! » connaissent une participation nombreuse. 20 000 à Béziers en 2005 et autant à Carcassonne en 2007 et en 2009. Le 31 mars 2012, des dizaines de milliers de personnes se rassembleront à Toulouse en faveur de la langue occitane à l’appel de plusieurs grandes organisations culturelles tandis que d’autres langues de France (basques, bretons, catalans…), manifesteront également ce même jour dans leur région, avec des revendications communes.

La gauche et les langues régionales

Parmi les 110 propositions de la campagne de François Mitterrand, la 56e stipule que « la promotion des identités régionales sera encouragée, les langues et cultures minoritaires respectées et enseignées. » Dans l’ouvrage « La France au pluriel ? », il est rappelé que la victoire de mai 1981 a constitué pour la majeure partie des occitanistes une merveilleuse surprise. L’arrivée au pouvoir d’un parti ami qui avait fait des promesses précises était un bon présage. La réalité fut plus difficile. Il faut attendre 1988 pour que Lionel Jospin, ministre de l’Éducation nationale, crée le concours du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (CAPES) d’occitan-langue d’oc. 12 postes sont ouverts contre 4 en 2011 et plus aucun en 2012. Entre octobre 1997 et avril 1998, Nicole Péry, originaire de Bayonne, est nommée auprès de Lionel Jospin, Premier ministre, chargée de mission pour les langues et cultures régionales. Avec Bernard Poignant, elle rédige un rapport sur la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires pour permettre au gouvernement de signer la Charte. Depuis sa signature en 1999, la France n’a pas ratifié la Charte. Ses engagements pour protéger et promouvoir les langues régionales sont donc restés lettre morte. La France et la Grèce sont les deux pays les plus rétrogrades pour les langues régionales.

Cependant, depuis un certain temps, le Ps est muet sur ces questions. Pourtant, la réalité occitane existe : groupes musicaux, acteurs culturels et écrivains publient, diffusent. A côté de ce bouillonnement culturel, il existe un besoin pour la gauche en général et pour les socialistes en particulier de reprendre la parole. Les élus locaux, départementaux, régionaux et communaux encouragent et réalisent au sein de leurs institutions un travail qui est loin d’être négligeable. Il existe cependant une question qui porte sur notre responsabilité historique pour faire que cette culture ne meure pas.

Les langues régionales : histoire d’un décentrement

Nous sommes dans une société où nous ne nous posons pas toutes les questions. Notre agenda est dominé par une actualité qui nous échappe et dans laquelle la question des langues régionales n’apparaît pas. Il est des évidences qui n’en sont pas et des sujets qui échappent au débat public.

Au Conseil régional, Alem Surre-Garcia a tenté de faire évoluer les politiques et l’administration dans un contexte pas toujours évident. Contre une vision folklorique et morcelée, il s’est agi de faire passer la question de l’occitan d’une question locale à une question régionale. La personnalité de Midi-Pyrénées est partie intégrante de l’identité occitane. Au-delà, il a été possible de penser l’occitan comme une question inter-régionale, frontalière et européenne. L’isthme occitan est un carrefour entre Méditerranée et Atlantique, d’une part, et entre France du nord et monde ibérique ou Europe du nord et Maghreb, d’autre part. Les Pyrénées sont des montagnes de passage. Les cols s’appellent ports et les Maures appelaient les Pyrénées, « Djebel el-Bor- tât ».

Aujourd’hui, nous avons du mal à nous défaire d’une culture républicaine où l’enseignement des frontières naturelles et la forme parfaite de l’hexagone se sont progressivement imposés en 150 ans. Les passages ont une qualité qui fait que ce sont des articulations. Des articulations dont nous manquons dans notre République. Bien plus que de muscles, la démocratie a pourtant un réel besoin d’articulations pour se développer. Les articulations sont des outils efficaces pour permettent de s’adapter. Sans articulation, nous voyons que nous sommes plus faibles pour entrer dans l’ère de la mondialisation ou pour nous adapter à la nouvelle donne internationale car nous manquons de souplesse. Nous sommes désavantagés par rapport à d’autres peuples européens pour créer, inventer et innover. Il nous manque un climat de confiance.Au lieu de cela, nous avons peur des autres, de l’entrée de la Turquie en Europe et nous nous crispons sur une vision identitaire exclusive. La supériorité et l’infériorité des cultures entre elles est un héritage de l’histoire de notre empire colonial. Sans articulation entre peuples et cultures de respectabilité équivalente, il y a un blocage. Nous devons faire l’apprentissage de l’autonomie. Le fédéralisme, mot tabou en France, est sans doute une piste pour l’autonomie et le dégrippage nécessaire.

L’histoire récente nous apprend que nous ne sommes plus au centre du monde. Ce n’est pas une catastrophe en soi. Il n’y a pas d’obligation à s’assimiler à une nouvelle culture dominante ni de raison de défendre l’assimilation.

La position de la France au centre de l’Europe est une richesse. Le déblocage mental qui ferait, en plus de la connaissance du français, de l’apprentissage des langues régionales ou des langues d’origine des nouveaux arrivants une priorité serait une chance. Jean Jaurès en avait la parfaite prémonition lorsque dans les rues de Lisbonne, il pense que l’occitan est un moyen d’accès à toutes les langues latines méditerranéennes. Que dire de l’amazigh ou de l’arabe demain ? L’urgence est à la reconnaissance, à l’égale dignité et à un rééquilibrage des moyens.

L’Occitanie : terre ancienne de convivencia

La convivencia est un terme qui correspond à la définition suivante : art de vivre dans le respect des différences en terme d’égalité. C’est un concept mais aussi une réalité vécue au 8e et 9 siècle. Un équilibre fragile entre Arabes, Berbères, Juifs et Wisigoths. Alem Surre-Garcia a décrit dans les « Orients d’occitanie » cette époque riche d’enseignements. La bataille de Toulouse se déroule le 9 juin 721 et voit la victoire du Duché d’Aquitaine sur le Califat omeyyade. Cette victoire permet de briser le siège de Toulouse et d’arrêter momentanément les campagnes omeyyades en Europe de l’Ouest pendant un peu plus d’une décennie. Elle marque la défaite de l’Islam en occident et l’arrêt de l’expansion musulmane. Une paix entre les Aquitains et les Berbères est conclue malgré les menaces exercées par les pouvoirs en place à Trêve et Rome du côté des Francs et à Cordoue du côté des Arabes. Pour sceller cette alliance, Munuza, gouverneur berbère de Narbonne, se marie avec Lampégie d’Aquitaine, fille du duc Eudes. Ces épousailles ne plaisent ni à Trèves, siège du commandement de Charles Martel, ni à Cordoue, capitale de l’émir Abd er-Rahman. En 732, Charles ravage les terres de son vieil ennemi le duc. De son côté, l’émir charge son lieutenant de châtier le Berbère, pendant que lui-même marche sur Toulouse. Pourchassé jusqu’en Cerdagne, gêné dans sa course par la jeune femme épuisée, Munuza se donne la mort en se jetant du haut d’un rocher, à un endroit qui porte encore son nom : le rocher de Munuz. Lampégie, elle, est expédiée à Damas, dans le harem du calife.

L’occitan : une langue et une réalité bien vivantes

Fin 2010, la Région lançait une grande enquête sur la pratique de l’occitan. L’objectif ? Déterminer la présence, l’usage et la perception de la langue en Midi-Pyrénées pour permettre à la Région et à ses partenaires d’adapter et d’évaluer à partir de données sûres leurs politiques en faveur du développement de la langue et de la culture occitanes. L’enquête a révélé qu’un Midi-Pyrénéen sur deux a au moins quelques notions d’occitan, mais avec des niveaux variables : si 32 % comprennent le sens global d’une discussion en occitan, 14 % ont un niveau moyen et seulement 4 % sont considérés comme bilingues. Les trois quarts des occitanophones ont appris la langue au sein de leur famille, pourtant 62 % d’entre eux avouent le parler de moins en moins et seuls 25 % l’ont transmis à leurs enfants. Aujourd’hui l’école devient d’ailleurs le biais principal d’apprentissage pour les plus jeunes. Sur 5 000 personnes interrogées par téléphone, Guilhem Latrubesse, conseiller régional délégué en charge de l’occitan, relève que « 74% des Midi-Pyrénéens, de culture occitane ou non, souhaitent conserver cette langue. La plupart des personnes interrogées estiment que la pratique de l’occitan est un signe d’ouverture plus que de repli et sont favorables au développement de son enseignement dans les établissements scolaires. »

(Extrait de Midi-Pyrénées Info- n° 43 – juillet-août 2011).

Recommandations

- le PS soutient la langue occitane et utilise cette langue dans ses publications,
- le PS est favorable à la décentralisation et à la constitution d’un espace de coopération inter-régionale à l’échelle des territoires administratifs de l’Occitanie,
- le PS encourage les initiatives du Conseil de l’Europe et de l’Union européenne pour la défense et la promotion des langues régionales et minoritaires.

Ressources

- juin 1992 : Charte européenne des langues régionales ou minoritaires,
- janvier 1998 : Rapport de M. Bernard Poignant sur les langues et cultures régionales,
- février 1998 : Rapport d’étape de Mme Nicole Péry sur les langues et cultures régionales,
- septembre 1998 : Etude de M. Guy Carcassonne sur la compatibilité entre la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires et la Constitution,
- avril 1999 : Rapport de M. Bernard Cerquiglini sur les langues de France,
- mai 2001, Projet d’intégration dans l’enseignement public des établissements scolaires gérés par l’association Diwan (écoles bretonnes),
- décembre 2007 : le Conseil Régional Midi-Pyrénées adopte un Schéma Régional de Développement de l’Occitan,
- décembre 2007 : le conseil général des Pyrénées-Orientales approuve la Charte en Faveur du catalan qui concerne aussi l’occitan,
- juillet 2008 : Débats de l’Assemblée nationale relatifs à la création de l’article 75-1 instituant que les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France,
- juillet 2009 : le Conseil régional de Rhône-Alpes vote une délibération Reconnaître, valoriser, promouvoir l’occitan et le francoprovençal, langues régionales de Rhône-Alpes,
- septembre 2010 : Loi du Parlement de Catalogne sur la langue occitane, appelée aranais dans le Val d’Aran, lui donnant un caractère officiel en Catalogne et dans le territoire du Val d’Aran,
- décembre 2010 : Proposition de loi relative au développement des langues et cultures régionales, groupe socialiste de l’Assemblée nationale,
- mai 2011 : Question prioritaire de constitutionnalité stipulant que la loi constitutionnelle ne crée aucun droit pour les langues régionales,
- juin 2011 : Proposition de loi relative au développement des langues et cultures régionales, groupe socialiste du Sénat.

Invitation à la réunion de juillet 2011

27 juin 2011 par pse31

La prochaine réunion du groupe haut-garonnais du Parti des socialistes européens se tiendra le jeudi 7 juillet à 19h30 à la fédération du Parti socialiste (3, rue Lancefoc à Toulouse – Métro : ligne B – arrêt Compans Caffarelli). .

Ordre du jour :

- Quelle politique française et européenne pour les langues régionales ou minoritaires ? avec Alem Surre-Garcia, écrivain et ancien chargé de mission pour la langue et la culture occitanes au Conseil régional des Midi-Pyrénées, et Guy David, chargé de mission au cabinet du Président du Conseil général pour la langue et la culture occitanes.

Notre rencontre sur les réseaux sociaux :

Amitié et solidarité franco-espagnoles

13 mai 2011 par pse31

Amitié et solidarité franco-espagnoles au menu de la fête des Tourreilles

La fête de l’Europe revenait aux Toureilles pour sa troisième édition. Les socialistes hauts-garonnais décident chaque année de prendre un moment pour échanger avec leurs amis de l’autre côté des Pyrénées et pour marquer leur attachement à la construction d’une Europe solidaire. Cette année, Inès Alaya, députée aragonaise au Parlement européen, avait fait le déplacement. Le sujet retenu, le désenclavement du Sud-Ouest, se prêtait particulièrement à sa venue puisqu’elle est une fervente avocate de la traversée centrale des Pyrénées. Michel Perez, conseiller régional, a insisté sur l’impact des fonds européens pour la promotion du tourisme, de l’agriculture et du développement local. Il a souligné le fait que le désenclavement est multiple et le bilan de l’action régionale en faveur de la langue occitane, du soutien à l’emploi et à la formation.

Sur un plan plus politique, Denis Sarraquigne, maire des Tourreilles, a regretté l’absence d’ambition à la tête de l’Europe. Les victoires de la droite et l’influence croissante de l’extrême-droite dans les pays européens menacent les solidarités construites progressivement depuis 1957. Kader Arif, député européen, a donné de nombreux exemples de la frilosité de la droite européenne pour répondre aux attentes du printemps démocratique arabe ou pour organiser une riposte face à la crise économique. Sébastien Denard, premier fédéral, s’est attaché à défendre les fondements d’une Europe démocratique et sociale née sur les cendres de la seconde guerre mondiale. Tous ont rappelé les derniers mots de François Mitterrand à Strasbourg : « le nationalisme, c’est la guerre ».

Un appel a également été lancé en faveur de la traversée centrale des Pyrénées (TCP). Il s’agit d’un tunnel ferroviaire de basse altitude à grande capacité qui doit permettre d’acheminer des trains de voyageurs, de marchandises, mais aussi des camions, automobiles et cars de tourisme sur des trains-navettes (ferroutage) à l’instar des grands tunnels suisses. Les socialistes français et espagnols présents se sont engagés à défendre le projet pour l’inscrire dans leur programme à l’occasion des élections générales concomitantes de 2012.

Revue de presse

9 mai 2011 par pse31

LE PETIT JOURNAL

LA GAZETTE DU COMMINGES

LA DÉPÊCHE DU MIDI

www.ladepeche.fr

Intervention de Denis Sarraquigne – 07/05/11

8 mai 2011 par pse31

Je suis heureux de vous accueillir une nouvelle fois ici aux Tourreilles, pour cette troisième fête de l’Europe, dans une salle fraîchement rénovée que vous inaugurez aujourd’hui.

Alors que s’est-il passé depuis 2 ans ?

Nous étions, en 2009, en campagne pour les Européennes. Nous sortions d’un meeting à Toulouse avec Martine Aubry et les représentants socialistes des 27 pays membres, un grand moment qui avait marqué l’esprit de tous les présents. Nous avions, pour la première fois, un programme commun avec le manifesto, un slogan : les citoyens d’abord. Et nous étions plein d’espoir.

Hélas, vous connaissez la suite.

La droite remportait les élections. Le Parti populaire européen (PPE) restait majoritaire au parlement et Barroso était réélu pour un nouveau mandat à la tête de la commission, alors que son bilan était désastreux. Pas de quoi, évidemment, relancer une dynamique européenne. Là-dessus, nous vivons une crise financière. L’Europe tarde à réagir. Sur la crise économique, elle ne propose rien, pas de plan de relance à grande échelle.
Au niveau international, nous connaissons des bouleversements importants avec l’aspiration de pays voisins à la démocratie. L’Europe est silencieuse.

Pourtant, depuis le 1er décembre 2009, le traité de Lisbonne est entré en vigueur. Un Président du conseil européen a été désigné, ainsi qu’un « haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité ». Un titre pompeux et à rallonge qui remplace celui de ministre des affaires étrangères initialement prévu, ceci pour éviter tous les symboles qui pourraient porter atteinte à la souveraineté des Etats membres. C’est aussi pour cela que l’idée européenne n’avance pas. La nomination surprise de Madame Ashton, totalement inconnue et sans expérience pour un tel poste, démontre bien ce manque d’ambition. On peut quand même, mettre à son crédit, de ne pas avoir passé, ses vacances en Tunisie pendant la révolution du Jasmin.

La voix de l’Europe est absente ou du moins n’a-t-elle pas la place qu’elle devrait avoir sur la scène mondiale. Qu’elles en sont les raisons ?

En premier lieu, la défaillance du « couple franco-allemand », Merkel-Sarkozy, qui n’a pas de vision pour l’Europe comme pouvaient l’avoir Mitterrand et Khol. D’où l’importance de l’élection présidentielle en France et l’espoir que pourrait donner un président, ou une présidente socialiste pour relancer la dynamique européenne. Si nous nous retrouvons ici dans deux ans, j’espère que la France et l’Europe iront mieux et que nous pourrons dire que nous sommes fiers d’êtres socialistes et fiers d’êtres Européens.

Mais pour cela, chers camarades, quel que soit le résultat des primaires, il nous faudra travailler tous ensemble, dans l’unité, la solidarité et le respect de chacun pour remporter cette élection. Notre responsabilité sera grande et la déception énorme si nous échouons une nouvelle fois.
Alors, ayons confiance en nos valeurs de gauche et que le rêve français et européen devienne la réalité.

Pour terminer, justement, sur nos valeurs de gauche, la solidarité par rapport au handicap en fait partie, et je me permets d’annoncer deux manifestations qui auront lieu les 17 et 23 juillet. La journée du 23 est un challenge sportif multisports qui associe des personnes handicapées et valides. Le but étant de pouvoir redonner à des personnes déficientes, grâce à des activités sportives, des sensations qu’elles avaient perdues et de faire que le handicap ne soit pas un motif d’exclusion et d’isolement.
Pour cela, il faut des équipements spéciaux qui sont coûteux, et la recette de cette journée sera entièrement consacrée à l’achat de matériel et à la cause du handicap. Vous connaissez, bien sur, la devise de l’Europe « unis dans la diversité », ce jour là nous serons « unis dans la différence ».

Merci de votre écoute.

Denis Sarraquigne

Photo : Alain Mas, correspondant de la Dépêche du Midi pour Montréjeau et sa région.

Amendement TCP

7 mai 2011 par pse31

AMENDEMENT : 2E PARAGRAPHE DU CHAPITRE 1.1.3
SUJET : TRAVERSÉE CENTRALE DES PYRÉNÉES

Amendement

Rajouter à la fin du deuxième paragraphe du chapitre 1.1.3 Renforcer l’attractivité de l’économie française et promouvoir le « made in France » : A ce titre, le nouvel axe ferroviaire à grande capacité trans-pyrénéen de basse altitude sera une priorité concernant un massif transfrontalier dont la fréquentation routière est deux fois celle des Alpes.

Exposé des motifs

Alors que la ligne Paris-Berlin est expressément citée dans l’exemple de la coopération frabnco-allemande, il n’est pas cité d’exemple concret qui permette d’illustrer la volonté de « se rapprocher des 50 % des volumes de marchandises acheminées par le train en 2020″.

La Traversée Centrale des Pyrénées (TCP) appartient au projet n°16 du Réseau Transeuropéen de Transport (RTE-T) de l’Union Européenne, axe ferroviaire Sines/Algeciras-Madrid-Paris. Il s’agit d’un tunnel ferroviaire de basse altitude à grande capacité, dans les Pyrénées centrales. Ce tunnel permettra d’acheminer des trains de voyageurs, de marchandises, mais aussi des camions, automobiles et cars de tourisme sur des trains-navettes (ferroutage) à l’instar des grands tunnels suisses.

Le projet est destiné prioritairement à permettre un report modal conséquent de la route vers le rail, la croissance des échanges routiers dans le massif pyrénéen étant devenu incompatible avec les objectifs de développement durable et les deux autoroutes côtières proches de la saturation.

Les lignes nouvelles prévues sur les côtes méditerranéenne et atlantique seront à priorité voyageurs et n’offriront que peu de sillons fret. La TCP viendra compléter ces réalisations, elle est envisagée à priorité fret avec des sillons voyageurs.

Le projet s’inscrit dans les orientations de la politique des transports européenne dont l’objectif est d’améliorer la compétitivité de l’économie en développant les parts de marché des modes alternatifs, de réduire la saturation des réseaux, de préserver l’environnement en limitant les émissions de gaz à effet de serre, et de maîtriser la consommation d’énergie fossile.

Le projet a reçu le soutien de la Région Midi- Pyrénées, des conseils généraux des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne, des mairies de Toulouse, de Tarbes et de Lannemezan.

Nouvelle écriture du chapitre 1.1.3

1.1.3 Renforcer l’attractivité de l’économie française et promouvoir le « made in France »

Les délocalisations ont sinistré des territoires entiers et brisé des dizaines de milliers de familles. Dans une économie globalisée, c’est aussi par le renforcement de l’attractivité globale que nous parviendrons à réindustrialiser durablement le pays. Parmi les nombreux facteurs qui permettent de fixer l’investissement productif, la qualité des infrastructures de transport fera de plus en plus la différence à l’international. La France figure parmi les nations les mieux équipées (réseau autoroutier, TGV, ports…) et doit renforcer son avantage.

En lien avec les régions, nous relancerons le programme national de lignes à grande vitesse (LGV) et les dessertes de proximité afin de relier nos territoires et les connecter plus encore au réseau européen. Pour le transport de marchandises, priorité sera donnée au fret ferroviaire et au développement de l’intermodalité avec un objectif ambitieux : se rapprocher des 50 % des volumes de marchandises acheminées par le train en 2020. A ce titre, le nouvel axe ferroviaire à grande capacité trans-pyrénéen de basse altitude sera une priorité concernant un massif transfrontalier dont la fréquentation routière est deux fois celle des Alpes.

Nous proposerons un co-investissement franco-allemand pour réaliser la ligne TGV Paris-Berlin d’ici la fin de la décennie. Ainsi, on pourra relier les deux capitales en moins de trois heures trente.

Parce que les réseaux du XXIe siècle sont aussi dématérialisés, l’accès et la connexion au haut débit et au très haut débit sur l’ensemble du territoire seront développés.

Téléchargeable au format pdf .

Appel des Tourreilles

7 mai 2011 par pse31

POUR L’EUROPE – POUR LES PYRÉNÉES

Fidèles à l’esprit des fondateurs de l’Europe, nous nous engageons à faciliter les échanges intra-européens, de de la Pointe de Tarifa en Andalousie jusqu’au cap Nordkinn en Norvège, de façon à améliorer les échanges entre peuples favorables :

- à la constitution d’un espace de citoyenneté,
- aux activités économiques propres à dynamiser nos régions.

Pour ce faire et pour prendre en considération les nécessités de réduction de consommation énergétique et pour lutter contre le changement climatique, une liaison supplémentaire entre la péninsule ibérique et la France s’impose.

Cette condition sera satisfaite par la réalisation du nouvel axe ferroviaire à grande capacité transpyrénéen (axe ferroviaire transeuropéen Sines/Algeciras-Madrid-Paris) de façon à relier la plateforme de Saragosse à celle à créer à Lannemezan.

Nous, citoyens, militants et élus, voulons :

- créer les conditions d’une relance de l’activité créatrice d’emplois,
- une juste répartition des implantations industrielles,
- encourager la structuration d’une Europe dynamique et solidaire.

Nous encourageons les volontés politiques à poursuivre leur rapprochement de part et d’autre des Pyrénées et voulons que les prochaines élections soient l’occasion de renforcer cet engagement.

Téléchargeable au format pdf .

Photos du 7 mai 2011 aux Tourreilles

7 mai 2011 par pse31

Flickr.

Invitation 7 mai 2011

26 avril 2011 par pse31

Samedi 7 mai 2011 aux Tourreilles de 10h00 à 15h00
Troisième édition de la fête de l’Europe qui aura le thème suivant : désenclavement du sud-ouest, les Pyrénées sont-elles une frontière naturelle ?

Avec la participation de Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées, de Maria Badia i Cuchet, d’Inés Alaya et de Kader Arif, députés européens, de Gilles Savary, ancien député européen, de Paco Boya, Syndic d’Aran, de Bertrand Auban, sénateur et de Jean-Louis Idiart, député.

Cette rencontre sera également festive avec le groupe de musique Arkenciel et se terminera par un buffet.

Inscription avec paiement du buffet de 16€ (5€ pour les étudiants, demandeurs d’emploi et enfants de moins de 10 ans) à adresser avant le 30 avril 2011 (chèque à l’ordre « section socialiste de Montréjeau ») au secrétaire de section, Noël Larqué 31210 Les Tourreilles, tél. : 05-61-95-64-65 – port. : 06-45-65-90-39 – mail : noel.larque@gmail.com.

REJOIGNEZ L’ÉVÉNEMENT SUR FACEBOOK ET LA COOPOL :

http://pse31.parti-socialiste.fr/
pse31@laposte.net
Groupe PSE-HG sur Facebook
Groupe PSE-HG sur La Goopol

LISTE DES INTERVENANTS :


Martin Malvy, président du Conseil régional Midi-Pyrénées, Parti socialiste.


Gilles Savary, ancien député européen, vice-président du Conseil général de la Gironde, Parti socialiste.


Inès Alaya, députée européenne, Partido de los socialistas de Aragón.


Maria Badia i Cutchet, députée européenne, Partit dels socialistes de Catalunya.


Kader Arif, député européen, Parti socialiste.


Paco Boya, syndic d’Aran, Unitat d’Aran.


Bertrand Auban, sénateur, Parti socialiste.


Jean-Louis Idiart, député, Parti socialiste.

Fête de l’Europe : troisième édition

16 mars 2011 par pse31

Pour sa troisième édition, la fête de l’Europe, qu’organise le Parti socialiste, se tiendra le samedi 7 mai 2011 aux Tourrreilles. Après une première rencontre en 2009 qui avait réuni plus de 200 militants et un détour par le Val d’Aran en 2010, nous revenons en Haute-Garonne pour traiter des grands projets qui concernent les Pyrénées puisque 2011 a été consacrée « année des Pyrénées ». Démarche concertée sur le changement climatique, promotion économique et aménagements nécessaires au désenclavement du massif pyrénéen seront donc au menu de nos échanges politiques. Intervenants français, aranais, catalans et aragonais éclaireront les participants de leurs lumières. Au-delà du débat, le côté festif sera assuré par un groupe de rock commingeois et la gastronomie sera à l’honneur du buffet campagnard conclusif.

A retenir sur ton agenda !

Les socialistes fêtent l’Europe le samedi 7 mai 2011 à partir de 10h30 aux Tourreilles.

Inscription avec paiement du buffet de 16€ (5€ pour les étudiants, demandeurs d’emploi et enfants de moins de 10 ans) à adresser avant le 30 avril 2011 (chèque à l’ordre « section socialiste de Montréjeau ») à un des deux camarades suivants :

Noël Larqué
31210 Les Tourreilles
tél. : 05-61-95-64-65
port. : 06-45-65-90-39
noel.larque@gmail.com

Gérard Savelli
125, chemin rural dit « des amants » 31210 Montréjeau
tél. : 05-61-89-58-42
port. : 06-08-46-93-31
gerard.savelli@orange.fr

Bulletin d’inscription en version pdf .

Aux sources de la Garonne : le Val d’Aran

10 février 2011 par pse31

Entretien avec Juan Antonio Serrano.

Un tourisme du renouveau

C’est en Espagne… mais c’est la haute vallée de la Garonne, une vallée gasconne, rattachée jusqu’au siècle dernier à l’évêché de Saint-Gaudens.

Une population de plus de 10000 habitants, fiers d’être Aranais et reconnue nationalement pour son ardeur, sa culture gasconne et sa volonté d’existence.

Sur le versant français des Pyrénées, au centre du massif, elle bénéficie d’une position favorable au tourisme multi saisons : le ski à Baqueira Beret – Salardú, le VTT, le vélo et les randonnées sont bien connus à Toulouse, Pau ou Biarritz. Toutes villes équipées d’aéroports et de TGV, à moins 2 heures. La liaison routière permanente avec le reste de l’Espagne (la Catalogne) n’a été réalisée qu’en 1949 (tunnel de Vielha). Barcelone et Saragosse sont à plus de 3 heures de trajet et Lerida à 2h30.

C’est cette originalité qui mérite notre intérêt à comprendre le rapide développement touristique du Val d’Aran.

Identitaire, rattachée à la Catalogne administrativement, à la France pour ses débouchés économiques et services, et avec le support du gouvernement central espagnol, la vallée développe un tourisme international.

Sous la responsabilité du parti progressiste Unitat d’Aran, le conseil général d’Aran développe cette politique ambitieuse ouverte sur le monde.

Des relations commerciales sont établies avec Israël (accueil & échanges de touristes ), avec l’Autriche ( échanges économiques liés à la similitude des activités), avec l’Allemagne qui aime le soleil tant en hiver qu’en été, la Grande Bretagne les randonnées, le VTT, le patrimoine et, naturellement, la France qui représente 16% des touristes étrangers recensés. Toutefois, 80% des touristes sont actuellement espagnols.

Les projets et l’actualité recherchent la « dessaisonalisation » de l’activité touristique : les sports d’hiver, les activités de plein air ( VTT, sport équestre, randonnées pédestres, pêche, bien-être en montagne). L’objectif est de rentabiliser les importantes capacités hôtelières de la vallée sur toute l’année dans des villages rénovés avec une harmonie architecturale appréciable.

Outre ce tourisme connu, de nouvelles et parfois originales initiatives sont prises. Par exemple, on y élève l’esturgeon et produit le caviar… pour fournir la cour d’Angleterre. Une diversité de cuisines est en cours de structuration, autour de la tradition « vallée pyrénéenne ». La ruralité a presque totalement disparue. Seules existent deux nouvelles unités de production agricole : yaourts & fromages.

Du fait de sa position privilégiée en matière d’enneigement, l’Espagne avec Barcelone, propose le Val d’Aran pour les jeux olympiques d’hiver 2022. Vu son positionnement, Vielha est le site le mieux placé en Espagne (2ème pays montagneux après la Suisse). Ceci nous incite à garder un lien privilégié avec cette vallée gasconne qui, d’ailleurs, vient d’obtenir du gouvernement catalan l’officialisation de l’Occitan pour l’écriture et l’expression officielle en Val d’Aran (l’Aranes), variante du Gascon.

Comme nous le faisait remarqué Juan Antonio Serrano, hôtelier de son métier et conseiller pour le Tourisme, le Commerce et les Transport au sein du gouvernement du Val d’ Aran, et que nous remercions de son accueil. L’Aran est une région enclavée, ouverte sur le Comminges, moderne et dynamique, qui a su profiter de la démocratisation de l’Espagne et de l’entrée dans l’Europe et fait référence en matière de multi-activités Pyrénéennes. Il souhaite se rapprocher de la France en particulier de Toulouse, du Comminges et du Pays Basque et à ce titre il est pour la réalisation de la transversale Pyrénéenne dans cette vallée.

Compte-rendu de la réunion de février 2011

8 février 2011 par pse31

Séjour bruxellois

Notre séjour a renforcé l’intérêt du groupe pour l’actualité européenne. L’existence d’une bureaucratie efficace et intelligente a parfois surpris. Un sujet de questionnement réside dans le recours à une expertise de qualité qui n’est pas souvent indépendante des groupes d’influence. Ces derniers s’opposent à la construction démocratique de l’Europe. Seul le politique peut établir un contrepoids face au lobbying qui bafoue le militantisme. L’endroit démocratique par excellence est le Parlement européen. Il faut ajouter que Bruxelles est un lieu ouvert au dialogue et au compromis. La section PS de Bruxelles, le fonctionnement du groupe socialiste, l’échange avec la Confédération européenne des syndicats et la rencontre avec Kader Arif ont été un détour par l’intérieur de cette construction politique. Les institutions sont transformées par les hommes. Beaucoup tient au courage de ceux-ci. Notre déplacement nous a permis de voir concrètement ces acteurs.

Bilan financier du séjour bruxellois

Recettes : 8.346 €
Parlement européen : 5.404 €
Participants : 2.100 €
Aide de la fédération : 842 €

Dépenses : 8.346 €
Avion : 5.506 €
Hôtel : 2.660 €
Restaurant : 180 €

En plus de la contribution individuelle de 150 €, la moyenne des dépenses personnelles a été évaluée à 110 € par participant.

Actualité européenne

Le monde bouge en Tunisie, en Egypte et l’Union européenne est cruellement absente de la scène internationale. Les socialistes européens ont exprimé leur soutien à la transition démocratique en Tunisie et ils ont obtenu l’adoption d’une résolution commune en ce sens. Ce ne fut pas le cas sur la Hongrie où le groupe de l’Alliance progressiste des socialistes & démocrates a exigé, contre l’avis des droites européennes, que le Premier ministre hongrois, président en exercice du Conseil de l’Union européenne, retire sa loi attentatoire à la liberté de la presse. Dans le débat sur le pilotage de la zone euro, la cacophonie règne entre Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et José Manuel Barroso pour savoir qui assurera le leadership de l’Europe de l’austérité.

Programme 2011

- Laïcité et Europe : quels accommodements raisonnables ? avec Jean Baubérot, titulaire de la chaire «Histoire et sociologie de la laïcité» à l’Ecole pratique des hautes études,
- Le système européen de protection des droits de l’homme : quels enjeux ? avec Dominique Raimbourg, député socialiste de la 4ème circonscription de Loire-Atlantique,
- Séminaire de formation.
- Colonnes de l’Avenir ouvertes au groupe PSE.

Coopération aranaise, catalane et aragonaise

Rencontre fructueuse le 04/02/2011 avec Juan Antonio Serrano, conseiller pour le Tourisme, le Commerce et les Transports au sein du gouvernement du Val d’ Aran.

Deux réunions annuelles sont en cours de programmation avec le PSC (Partit dels Socialistes de Catalunya). Les centres d’intérêt sont : jeunesse, Europe et communication politique. Une primaire est organisée par le PSC pour déterminer son candidat à la mairie de Barcelone alors que le sortant, Jordi Hereu, est socialiste.

L’échange avec les Aragonais est en cours de définition.

Fête de l’Europe

La date retenue est le samedi 7 mai 2011. L’ambition pour cette 3e édition est de donner à cette fête une dimension plus grande avec des intervenants plus connus et un caractère festif plus affirmé par la présence de musique. Le thème retenu porte sur le désenclavement des Pyrénées centrales.

Prochaine réunion

Jeudi 24 février 2011 à 19h30 à l’Espace culturel « Le Regard » à Seysses (41 bis, rue du Général de Gaulle – possibilité de se garer sur le parking de la place de l’église).

Clarification

19 janvier 2011 par pse31

Quelques éléments de clarification.

Soutien à la transition démocratique en Tunisie

Pour information, le Parti socialiste (PS) a condamné l’attitude du gouvernement au sujet de la Tunisie, a défendu l’ouverture démocratique, s’est félicité de l’exclusion du RCD de l’Internationale socialiste après l’avoir tant demandée, renforce son partenariat avec le parti Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL) et son soutien aux militants des droits de l’homme, syndicalistes, journalistes et intellectuels. De 1997 à 2002, Lionel Jospin a choisi de ne répondre à aucune des invitations du pouvoir tunisien. Sans épiloguer sur le fait inacceptable que la Ministre des Affaires étrangères a proposé, au coeur d’une répression sanglante, la coopération policière de la France, j’affirme que la différence entre la gauche et la droite au pouvoir est indiscutable. En Haute-Garonne, nous avons appelé au rassemblement du samedi 15 janvier devant les consulats algérien et tunisien et sommes à la disposition de l’immigration tunisienne. Le Parti des socialistes européens (PSE) a exigé des réformes importantes, le dialogue, la fin des violences et aujourd’hui des élections démocratiques. Nous sommes sur la même longueur d’ondes. Le groupe de l’Alliance progressiste des socialistes & démocrates au Parlement européen n’a pas de position différente et je pense que notre attitude est sans ambiguïté. La délégation socialiste française vient de publier un appel que je vous adresse en pièce jointe.

Texte de la Délégation socialiste française : Appel des socialistes français pour que l’Union européenne soutienne la transition démocratique en Tunisie.

Hongrie – loi sur les médias : le populisme ne se combat pas avec des méthodes populistes

Au sujet de la Hongrie, le PSE et le PS sont catégoriques. Nous dénonçons l’attitude de la Commission et nous organisons les 17 et 18 mars 2011 une réunion à Budapest avec la gauche hongroise pour manifester notre opposition et notre détermination. Poul Nyrup Rasmussen, président du PSE, affirme que « la Hongrie ayant adhéré à l’UE en 2004, le gouvernement hongrois devrait savoir que l’une des valeurs fondamentales de l’UE est la liberté de la presse. Nous ne pouvons tolérer ce type de censure. La Commission doit prendre rapidement des mesures afin de garantir le respect des valeurs européennes et de s’assurer que ces valeurs ne sont pas bafouées par le pays qui vient de s’installer à la présidence de l’UE. » Les propos de Martin Schultz se situent dans la continuité de cette déclaration. Il s’est exprimé pour que « la Hongrie retire cette loi. » Enfin, nous ne saurions être confondus avec la droite européenne qui héberge au sein du Parti populaire européen les représentants politiques de la Fidesz (Union civique hongroise).

Texte de la Délégation socialiste française : Le Parlement européen n’a pas été à la hauteur face à la loi sur les médias en Hongrie.

La droite abîme la République et son message universaliste. En matière de relations internationales et européennes, nous sommes passés du domaine réservé au domaine personnalisé. La marque, c’est Sarkozy ; la France est secondaire. La nécessité d’une alternance est de le première urgence et dépasse toute contradiction.

Invitation à la réunion de février 2011

14 janvier 2011 par pse31

La prochaine réunion du groupe haut-garonnais du Parti des socialistes européens se tiendra le samedi 5 février à 10h00 à l’Espace culturel « Le Regard » à Seysses (41 bis, rue du Général de Gaulle – possibilité de se garer sur le parking de la place de l’église).

Ordre du jour :

- bilan de notre séjour à Bruxelles,
- programme de l’année 2011,
- plan de travail avec la Catalogne et l’Aragon,
- préparation de la fête de l’Europe du samedi 7 mai 2011 aux Toureilles.

La réunion se poursuivra, pour ceux qui le souhaitent, par un repas de type « auberge espagnole » chacun apportant un plat à partager. Le lieu qui nous accueille appartient à notre camarade Alain Roger. Il est équipé d’un four et d’un réfrigérateur. Pour des raisons pratiques, nous vous demandons de confirmer votre présence par mail : pse31@laposte.net

Pour nous rejoindre en 2011, trois clics suffisent :

1) s’inscrire sur le site du PSE : http://www.pes.org/fr/militants-du-pse
2) nous avertir : pse31@laposte.net
3) suivre l’actualité du groupe http://pse31.parti-socialiste.fr/

Bonne année 2011

27 décembre 2010 par pse31

Pour nous rejoindre en 2011, trois clics suffisent :

1) s’inscrire sur le site du PSE : http://www.pes.org/fr/militants-du-pse
2) nous avertir : pse31@laposte.net
3) suivre l’actualité du groupe http://pse31.parti-socialiste.fr/

Bilan 2009-2010

26 décembre 2010 par pse31

Lorsqu’au dernier congrès, Sebastien Denard m’a confié la responsabilité de m’occuper des affaires européennes, je savais que j’allais inscrire mon travail dans les pas de Joël Bouche et d’Henri Granier. Je tiens à leur rendre hommage car pour avoir participé à leur commission, je savais que le défi de réunir quelques volontaires pour formaliser un groupe de travail et de réflexion n’est pas tous les jours facile.

Je me suis aussi inspiré de ce qui se faisait ailleurs dans mon ancienne fédération où j’ai contacté Lyliane Jean, mon ancienne trésorière de section de Nantes Ouest et qui est désormais animatrice du city group du PSE de Nantes. Elle m’a transmis ses présentations du Manifesto.

Ma première tâche fut de réunir un groupe de militants motivés : Alain Roger (Seysses) qui nous prêtera son espace « Le Regard » pour nos réunions de travail, Noël Larqué (Montréjeau) qui répondra à l’appel à projet pour la fête de l’Europe, Annie Averous (Castanet) qui organisera une visite à Bruxelles, Franck Barès (Saint-Orens) qui accueillera Pervenche Berès, Jacques Rousse (Rieux) qui initiera avec son secrétaire de section une réunion dans le café de Rieux, Jean-Louis Gaussens (Escalquens) qui organisera avec Patrick Bordes une réunion cantonale à Montgiscard sur le Manifesto, Christiane Brustel (Clermont-le-Fort) et ses cafés citoyens et Michel Vinuesa (Toulouse 4) qui enrichira nos échanges avec le PSOE.

Le petit groupe se donna dès le début quatre axes de travail : comprendre, se coordonner, s’engager et convaincre. Comprendre les enjeux de la construction européenne car cela n’est pas toujours aisé. Se coordonner avec notre eurodéputé et les autres acteurs : associations, élus et militants engagés sur la question européenne. S’engager pour définir des positions et travailler pleinement au sein du PS et du PSE. Participer à la campagne des européennes de 2009. Cela ne fut pas facile car l’ensemble des réunions que nous avons animées ont été internes compte-tenu de la vigilance de Charly Gajan. Je me suis plus d’une fois énervé en faisant la route pour atteindre les sections car je croisais de nombreuses affiches du Front de gauche qui annonçaient des micro-réunions.

Comprendre

Comprendre le fonctionnement du Parti des socialistes européens : Ratage avec Maurice Braud – Réunion avec Alain Richard, vice-président du PSE, à l’origine de l’idée d’ouvrir l’adhésion directe des adhérents des partis affiliés au PSE – Rencontre avec Philip Cordery, Ghilaine Robinson, Niels Woerner, Cecilia Gondard – Rencontre avec Ernst Stetter, secrétaire général de la FEPS.

Comprendre la politique régionale de l’Union : Rencontre avec Cécile Chicoye, ancienne responsable des négociations européennes au ministère de l’industrie et actuellement chargée de mission au secrétariat général pour les affaires régionales de Midi-Pyrénées – Matthieu Hornung et Julien De Ridder, secrétaires du groupe socialiste du Comité des régions – Didier Cujives, président et Yannick Proto, directeur de la Représentation Midi-Pyrénées à Bruxelles.

Comprendre les politiques de l’Union : Alain Libéros, haut fonctionnaire spécialiste des questions européennes et industrielles – Yonnec Polet, responsable de l’unité « Politique étrangère et mondialisation » au sein du PSE et animateur du Global Progressive Forum – Section PS de Bruxelles : Nicole Fondeneige, secrétaire de section, Sylvain Lhermitte, secrétaire fédéral à l’Europe et administrateur à la Commission européenne en charge du programme de développement rural français, Emmanuel Petel, toulousain expert auprès de la Commission européenne et Michel Jeanson, ancien représentant de l’unité de normalisation à la commission européenne.

Se coordonner

Définir un cadre de travail avec les camarades des autres fédérations de la circonscription européenne Aquitaine-Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon : seuls contacts établis avec le Lot et le Tarn – recensement des représentants locaux des partis socialistes et sociaux-démocrates européens présents en Haute-Garonne et des correspondants Europe au sein des organisations syndicales, des associations, des mutuelles : coopération étroite avec Unitat d’Aran et PSOE Europa, contacts établis avec les Catalans, les Portugais, les Allemands, rencontre avec la CES – travail en cohérence et en complémentarité avec le tissu associatif local : Faisons l’Europe, Ecole de l’Europe de Saint-Alban, Mouvement européen, mouvement fédéraliste et Maison de l’Europe – bonne entente entre notre euro-député, son équipe parlementaire et le groupe local du PSE.

Participer

Présentation du Manifesto – participation à la convention Nouvelle donne internationale et européenne.

Convaincre

Relais des campagnes du PS : campagne des élections européennes : 23 réunions de sections et campagne sur la taxe sur les transactions financières – déplacement à Bruxelles – transformation de notre commission fédérale Europe en groupe local du PSE effectuée le 9 mais 2009 lors de la fête de l’Europe – demande de réactivation de la commission nationale Europe sans réponse.

En projet 2011

Comprendre

- Laïcité et Europe : quels accommodements raisonnables ? avec Jean Baubérot de l’Ecole pratique des hautes études,
- Le système européen des droits de l’homme : quelle efficacité contre les dérives répressives ? avec Dominique Raimbourg, député de Loire-Atlantique.
- Quel renouveau pour les politiques européennes de mobilité ? avec Gilles Savary, ancien député européen et vice-président de la Commission Transports au Parlement européen.

Se coordonner

- poursuivre nos liens avec l’Espagne : Catalogne, Aragon,… initier des liens avec l’Allemagne : Dusseldorf, recenser les membres locaux des partis affiliés au PSE.
- Adhésion au Groupe Spinelli
- Initier des contacts entre le groupe PSE de Haute-garonne et les syndicats dans la foulée de notre rencontre avec la CES.

Participer davantage aux actions du PSE : conseils ouverts aux activistes et visio-conférences…

- Développer l’usage des outils internet du PSE auprès des militants notamment la plate-forme de contribution au programme (re: new),
- Développer le nombre d’adhérents de la fédération qui font la démarche d’adhérer au PSE
- Améliorer les échanges entre les groupes locaux PSE français et étrangers
- Organiser des séances de formation avec le réseau des formateurs de l’Université permanente du PS dont les camarades de la section de Bruxelles,
- Développer et faire connaître l’action du groupe socialiste au Comité des régions.
- Réaliser des visio-conférences avec les interlocuteurs rencontrés à Bruxelles.

Convaincre

- développer la fête de l’Europe qui a une vocation interne mais aussi externe,
- Augmenter notre participation aux rendez-vous de l’Europe.
- relayer les campagnes du PSE et de la CES.

Nous rejoindre

Le groupe de Haute-Garonne du PSE a pris le relais de la commission Europe de la fédération depuis 2009. Le groupe haut-garonnais des socialistes européens de la Haute-Garonne rassemble les militants du PSE de la fédération. Il travaille dans une autonomie d’action, d’expression et de décision. Il se coordonne avec les instances fédérales, les parlementaires européens et les partis membres du PSE afin d’impliquer les militants et concrétiser leur engagement européen.

Pour nous rejoindre en 2011, trois clics suffisent :

1) s’inscrire au PSE : http://www.pes.org/fr/militants-du-pse
2) nous avertir : pse31@laposte.net
3) suivre l’actualité du groupe http://pse31.parti-socialiste.fr/

L’Europe change

22 décembre 2010 par pse31

HIER

AUJOURD’HUI

À lire : Les forces progressistes au niveau européen par Patrick Prodhon.

Vingt « activistes » du PSE à Bruxelles

10 décembre 2010 par pse31

Aidé par la fédération et accueilli par Kader Arif, le groupe des socialistes européens de Haute-Garonne a tenu un séminaire de travail à Bruxelles du 6 au 9 décembre.

Au programme, rencontre avec le groupe socialiste du Comité des régions et la représentation des collectivités de Midi-Pyrénes auprès des institutions européennes. L’Union associe de plus en plus les pouvoirs locaux à la définition de ses politiques. L’impact territorial est analysé scrupuleusement et depuis le traité de Lisbonne, les avis du Comité des régions sont obligatoires. C’est Jacques Delors qui a initié le dialogue avec les élus et représentants des territoires afin de les associer en amont des décisions. Le principe de substitution, toujours en vigueur depuis Maastricht, respecte les niveaux de compétence en donnant la préférence au plus opérationnel. Une même situation prévaut dans les pays européens, les citoyens plébiscitent la gauche aux nivaux locaux et régionaux.

Le groupe a poursuivi avec le Parti socialiste européen. Accueilli par Philip Cordery, nous avons pu découvrir la consultation en cours pour renouveler nos propositions et la procédure ouverte de désignation de la direction. Le PSE innove en matière d’échanges direct entre élus et militants. Nous avons poursuivi nos rencontres avec la Fondation européenne d’études progressistes qui est le réservoir d’idées du PSE et le Forum progressiste mondial qui est son prolongement international. A chaque rendez-vous, les échanges ont porté sur la campagne pour la taxe sur les transactions financières, sur l’ampleur de la crise de la social-démocratie, sur la nécessité de renouveler notre offre politique. La droite européenne organise sciemment l’impuissance politique de l’Europe avec un discours conservateur qui pille les éléments de langage de la gauche et de l’extrême-droite populiste.

La visite du Parlement européen a été un moment fort avec la rencontre avec la Confédération européenne des syndicats. Au groupe de l’alliance progressiste des socialistes et démocrates, nous avons assisté au groupe de travail dont fait partie Kader Arif sur les affaires étrangères, le commerce international et les Droits de l’Homme. Ce moment privilégié a été une plongée au coeur de l’activité parlementaire européenne faite de majorité d’idées et de compromis. Du côté syndical, le discours a été offensif. Face aux plans d’austérité et de remise en cause des protections sociales nationales, la CES mène campagne contre les bonus, pour un étalement du remboursement des dettes et pour un fonds de solidarité. La situation est difficile mais nous avons rencontré des personnes volontaires qui ne ménagent pas leurs efforts. Ils attendent de leur côté, comme l’ensemble de l’Europe progressiste, que nous soyons à la hauteur en 2012.

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Pour nous rejoindre :

Le groupe de Haute-Garonne du PSE a pris le relais de la commission Europe de la fédération depuis 2009. Il rassemble les adhérents du PS qui ont fait le choix d’adhérer au PSE et que l’on appelle « activistes ». Pour nous rejoindre, il faut s’inscrire sur le site du PSE :
http://www.pes.org/fr/militants-du-pse
et nous avertir : pse31@laposte.net

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Rencontres réalisées entre le 6 et le 8 décembre 2010 :

- Parti des socialistes européens : Philip Cordery, secrétaire général, Ghislaine Robinson, chef d’unité communication et Sara Montinaro, assistante campagne,
- Forum progressiste mondial : Cecilia Gondard, administratrice,
- Représentation Midi-Pyrénées à Bruxelles : Yannick Proto, directeur,
- PSOE Europa : Carmen Madrid-Gonzalez, secrétaire générale,
- Groupe de l’Alliance progressiste des Socialistes & Démocrates : Kader Arif, Véronique De Keyser, Adrian Severin, Rosario Crocetta.
- Fondation européenne d’études progressistes : Ernst Stetter, secrétaire général,
- Comité des régions : Matthieu Hornung et Julien De Ridder, secrétaires du groupe socialiste,
- Section PS de Bruxelles : Nicole Fondeneige, secrétaire de section, Sylvain Lhermitte, secrétaire fédéral à l’Europe et administrateur à la Commission européenne en charge du programme de développement rural français, Emmanuel Petel, toulousain expert auprès de la Commission européenne et Michel Jeanson, ancien représentant de l’unité de normalisation à la commission européenne,
- Confédération européenne des syndicats : Patricia Grillo, responsable presse et communication,
- Parti populaire européen : Christine de Veyrac (ce n’était pas prévu mais insolite).

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Photos : Facebook.

Bulletin d’inscription

9 novembre 2010 par pse31

Bulletin d’inscription en version pdf ou version word.

Projet de séminaire bruxellois

2 novembre 2010 par pse31

Lundi 6 décembre 2010

- 8h00 : arrivée à Bruxelles,
- 9h00-11h30 : visite de Bruxelles,
- 12h00 : repas (choix du restaurant en cours),
- 13h30 : rencontre avec Philip Cordery, secrétaire général du PSE, et visite des locaux du PSE (contact établi avec Anne Morin, assistante personnelle du secrétaire général du PSE),
 - 16h30 : rencontre avec Javier Moreno Sánchez, secrétaire général du Forum progressiste mondial, dans les locaux du PSE (contact établi avec Yonnec Polet, responsable de l’unité « Politique étrangère et mondialisation » au sein du PSE et animateur du Global Progressive Forum),
- 20h00 : repas (choix du restaurant en cours).

Mardi 7 décembre 2010

- 8h00 : petit-déjeuner,
- 9h00 : visite du Parlement européen + conférencier,
- 10h30 : découverte du Groupe de travail horizontal A du Groupe de l’Alliance progressiste des Socialistes & Démocrates au Parlement Européen (députés socialistes des commissions des affaires étrangères, du développement, du commerce international et de la sous-commission des droits de l’homme),
- 12h00 : repas (choix du restaurant en cours),
- 14h00 : découverte de la Commission européenne.
- 20h00 : repas (choix du restaurant en cours).

Mercredi 8 décembre 2010

- 8h00 : petit-déjeuner,
- 9h00 : rencontre avec le SPD Düsseldorf et Vladimir Zizka, Verantwortlicher SPE-Aktivisten-Gruppe Düsseldorf,
- 12h00 : départ.

Il est proposé un tarif différent en fonction des revenus :
- moins de 1000€/mois : 50€,
- de 1000€ à 2000€/mois : 100€,
- plus de 2000€/mois : 150€.

Compte-rendu de la réunion d’octobre 2010

6 octobre 2010 par pse31

Présents : Jacques Rousse (Rieux), Michel Vinuesa (Toulouse 4), Danielle Copy-Saliot (Balma), CC (SPD), Alain Roynette (Auzeville), Agnès Moïse (Toulouse 10), David Fradin (Toulouse 10), Thanh-Binh Nguyen (Montgiscard), Henri Granier (Lacroix-Falgarde, Annie Averous (Castanet), Noël Larqué (Montréjeau), Kamelia Semlaly (Toulouse 8), Hugues Bernard (Toulouse 2).

Excusés : Alain Roger, Jean Dellus, Jean-Louis Idiart, Christiane Brustel, Patrick Prodhon, Emmanuelle Jaeck.

Participation au débat sur les orientations du PSE

Tout le monde peut participer au débat. Une plate-forme sera disponible fin octobre sur http://www.pes.org/. La présentation de « my-pes » a fait l’objet d’une visio-conférence http://www.livestream.com/. Le débat sera ouvert le 28 octobre 2010 et se clôturera en juin 2011. Un des moments forts sera la tenu d’un conseil du PSE et du Forum des activistes à Varsovie les 2 et 3 décembre 2010.

Une remarque concerne la communication du Parti socialiste qui traite de moins en moins des enjeux du PSE. Le changement de format de l’Hebdo n’aide pas cette évolution.

Projet de séminaire bruxellois

Lundi 6 décembre 2010

- 8h00 : arrivée à Bruxelles,
- 9h00-11h30 : visite de Bruxelles,
- 12h00 : repas (choix du restaurant en cours),
- 13h30 : rencontre avec Philip Cordery, secrétaire général du PSE, et visite des locaux du PSE (contact établi avec Anne Morin, assistante personnelle du secrétaire général du PSE),
 - 16h30 : rencontre avec Javier Moreno Sánchez, secrétaire général du Forum progressiste mondial, dans les locaux du PSE (contact établi avec Yonnec Polet, responsable de l’unité « Politique étrangère et mondialisation » au sein du PSE et animateur du Global Progressive Forum),
- 20h00 : repas (choix du restaurant en cours).

Mardi 7 décembre 2010

- 8h00 : petit-déjeuner,
- 9h00 : visite du Parlement européen + conférencier,
- 10h30 : découverte du Groupe de travail horizontal A du Groupe de l’Alliance progressiste des Socialistes & Démocrates au Parlement Européen (députés socialistes des commissions des affaires étrangères, du développement, du commerce international et de la sous-commission des droits de l’homme),
- 12h00 : repas (choix du restaurant en cours),
- 14h00 : découverte de la Commission européenne.
- 20h00 : repas (choix du restaurant en cours).

Mercredi 8 décembre 2010

- 8h00 : petit-déjeuner,
- 9h00 : rencontre avec le SPD Düsseldorf et Vladimir Zizka, Verantwortlicher SPE-Aktivisten-Gruppe Düsseldorf,
- 12h00 : départ.

Il est proposé un tarif différent en fonction des revenus :
- moins de 1.000€/mois : 20€,
- de 1.000€ à 2.000€/mois : 50€,
- plus de 2.000€/mois : 100€.

Agenda 2011

Pour la fête de l’Europe, le lieu des Tourreilles est retenu ainsi que la date du samedi 7 mai 2011. En plus de notre député européen, il a été convenu d’inviter les élus locaux, les élus aranais, le président de la région Midi-Pyrénées. La présence souhaitable de Marcelino Iglesias qui aura quitté des fonctions de président du Gouvernement d’Aragon est possible. Pour le thème, nous nous sommes arrêtés sur le renforcement des solidarités européennes à l’heure de la montée des nationalismes.

Les thèmes que nous retenons pour 2011 sont :

- Laïcité et Europe : quels accommodements raisonnables ?
- Les transports dans l’Union européenne : quelles perspectives ?
- Le système européen de protection des droits de l’homme : quels enjeux ?

Fonctionnement du groupe local

Le groupe PSE de Haute-Garonne se donne pour objectif en 2011 de tisser des liens avec les différentes communautés présentes sur le territoire : Anglais, Allemands, Portugais, Grecs, Espagnols et Turcs (liste non exhaustive).

Afin de renforcer l’ancrage du groupe PSE, il est envisagé de s’associer à chaque fois avec une section du PS lors de nos rencontres. Enfin, il est proposé de solliciter chacune des sections pour que celles qui ne l’ont pas fait, désignent en leur sein un correspondant pour notre groupe.

La nouvelle donne internationale

18 septembre 2010 par pse31

Dans un contexte où la politique internationale de la France est unanimement condamnée, il est indispensable de proposer une nouvelle doctrine progressiste. De l’insultant discours de Dakar à celui de Grenoble, Nicolas Sarkozy ne cesse d’abîmer la France. Nous avons l’ambition de redonner à la patrie des droits de l’Homme une voix qui porte.

En résumé, notre convention appelle à l’instauration d’un multilatéralisme renforcé, à un juste échange, à une réorientation du projet européen et à la définition d’une nouvelle politique de défense.

Au travers de l’explosion des conflits alimentaires, de la difficulté d’accès aux matières premières, de la montée du terrorisme et de la prolifération nucléaire, le monde a besoin de régulation politique. L’ONU doit élargir son Conseil de Sécurité, renforcer ses bras démocratiques, diplomatiques et militaires et assurer le pilotage du politique sur l’économique. La France a l’obligation de renouer avec sa tradition démocratique où le droit d’asile et la coopération priment.

Nous prônons la force de l’exemple plutôt que l’exemple de la force. Affirmer la primauté de la politique sur l’économie signifie donner une réalité au respect du social et de l’écologique. Développer le Sud doit se faire dans le respect des individus, de leurs conditions sociales et de l’environnement global. Diminuer les écarts sociaux est compatible avec le respect de l’environnement. Notre pays a le devoir de porter la parole d’un juste échange et d’un développement solidaire. Loin des discours aveugles des Besson-Hortefeux, le PS démontre que la coopération garantie une gestion concertée des flux migratoires.

L’Europe politique est la réponse à la montée des nationalismes. C’est le remède contre la crise et la montée de la pauvreté. La coordination européenne doit bâtir des politiques publiques ambitieuses, définir un pacte de progrès social, imposer une régulation financière et établir sur son territoire la taxe sur les transactions financières. L’Union ne peut se contenter d’arbitrer entre des stratégies nationales contradictoires. Elle doit élaborer un projet collectif qui priorise la recherche, l’innovation et l’investissement humain.

Avec ce texte, notre mission vise à redonner à la France une image novatrice et créative dans la politique internationale.

Nadia Pellefigue, première secrétaire fédérale déléguée,
Hugues Bernard, secrétaire fédéral à l’Europe.

Les rendez-vous de l’Europe (2)

12 septembre 2010 par pse31

Reportage photo : Thanh-Binh Nguyen.

Compte-rendu intégral.

Compte-rendu de la réunion de septembre 2010

8 septembre 2010 par pse31

Présents : Jacques Rousse, Michel Vinuesa, CC, Jacques Berger, Franck Bares, Hugues Bernard.

Excusés : Alain Roger, Noël Larqué, Annie Averous, Christiane Brustel, Patrick Prodhon, Henri Granier, Jean Lecuir, Catherine Lemorton.

30 ans d’Unitat d’Aran à Vielha

Nous étions présents auprès d’Unitat d’Aran pour fêter leurs 30 ans à Vielha. Michel Vinuesa et Noël Larqué ont manifesté notre solidarité auprès de Paco Boya. La rencontre s’est déroulée sous le soleil, en pleine rue et avec la présence de Joaquim Llena, membre du gouvernement catalan chargé de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’action rurale. Ce moment a été l’occasion de rendre hommage aux fondateurs. Plus de 120 personnes participaient au repas final. Paco Boya a annoncé ne plus être candidat au Parlement de Catalogne qui sera renouvelé en décembre 2010.

Convention fédérale et nationale « La nouvelle donne internationale et européenne »

- Conseil fédéral : 9 septembre à 19h30 à la fédération,
- Rendez-vous de l’Europe : 11 septembre à partir de 13h30 à Montlaur,
- Rencontre du Parti démocrate : 29 septembre (1),
- Vote dans les section : 30 septembre.

Nous envisageons de faire venir Javier Moreno, président du Forum progressiste mondial s’il est disponible, pour animer une réunion d’éclairage sur la crise et les pays méditerranéens.

Convention fédérale sur les statuts

Nous proposerons la rédaction d’un article dans le projet de nouveaux statuts fédéraux : « Le groupe haut-garonnais des socialistes européens de la Haute-Garonne rassemble les militants du PSE de la fédération. Il travaille dans une autonomie d’action, d’expression et de décision. Il se coordonne avec les instances fédérales, les parlementaires européens et les partis membres du PSE afin d’impliquer les militants et concrétiser leur engagement européen. »

Séminaire franco-allemand-néerlandais

Organisateur : sociaux-démocrates de Düsseldorf (SPD), travaillistes néerlandais (PvdA), socialistes de la Haute-Garonne (PS),
Public ; 22-26 militants,
Date : 5-6-7 décembre 2010,
Problèmes à résoudre : traduction – hébergement – voyage – interlocuteur par groupe – prise en charge par les députés européens – repas – communication,
3 temps forts : visite de Bruxelles avec guide (dimanche après-midi) – découverte du PSE, du groupe parlementaire PSE et du Parlement européen (lundi matin) – rencontre sur « la réponse européenne à la crise financière » avec Kader Arif et le Forum progressiste mondial (lundi après-midi) – rencontre « devenir adulte en Europe : les politiques de la jeunesse » avec Petra Kammerevert (lundi fin d’après-midi) – découverte de la Commission européenne (mardi matin).

Agenda 2010

Nous avons tissé des liens de fraternité avec les socialistes du Val d’Aran. Il est temps de développer cette amitié en associant nos amis et camarades catalans et aragonais. L’objectif de la fête de l’Europe 2011 est de réunir davantage de participants avec des délégations de différentes autonomies espagnoles et un intervenant de grande envergure européenne.

Prochaines réunions

- mardi 12 octobre 2010 à 19h00 : réunion à la fédération sur l’organisation du groupe,
- samedi 20 novembre 2010 : déplacement en Aragon.

(1) La conférence de Steven Hill, éditorialiste politique, intitulée « Pourquoi la voie européenne représente-t-elle le meilleur espoir dans un monde dangereux » se déroule le mercredi 29 septembre de 18h30 à 22h00 à l’École Superieure de Commerce (20, boulevard de Lascrosses – Toulouse). Les réservations sont à faire auprès de Meredith Wheeler.

Invitation à la réunion de septembre 2010

31 août 2010 par pse31

La prochaine réunion du groupe haut-garonnais du Parti des socialistes européens se tiendra le :

Mardi 7 septembre 2010 à 18h00,
Fédération du Parti socialiste,
Salle Jean Jaurès, 3, rue Lancefoc, Toulouse.
Métro : ligne B – Arrêt : Compans-Caffarelli.

Ordre du jour :

- bilan de notre délégation aux 30 ans d’Unitat d’Aran le dimanche 29 août 2010 à Vielha,
- convention « nouvelle donne internationale et européenne » organisée sous l’égide de Laurent Fabius et Jean-Christophe Cambadélis, (8 septembre : conseil national, 30 septembre : vote dans les sections sur le texte adopté par le conseil national, 9 octobre : convention nationale)
- convention fédérale sur les statuts, présentation du groupe PSE : dépôt de projet vers la mi-septembre et convention fédérale le 21 octobre,
- rendez-vous de l’Europe organisés par Kader Arif le samedi 11 septembre 2010 à Montlaur,
- échange franco-allemand : séminaire SPD les lundi 6 et mardi 7 décembre 2010 à Bruxelles du groupe PSE du SPD Düsseldorf,
- agenda 2010 de notre groupe : fête de l’Europe, rencontres, …

Pièces jointes :
- programme des rendez-vous de l’Europe
- compte-rendu de notre réunion de juin 2010
- avant-projet de texte de la convention « nouvelle donne européenne et internationale »

Pour information :
http://www.pse31.parti-socialiste.fr
pse31@laposte.net

Événement en ligne sur la Coopol

Événement en ligne sur Facebook

Les rendez-vous de l’Europe

23 août 2010 par pse31

Samedi 11 septembre 2010
Château Les Barrots

Salle Le Grenier

300 allée des Barrots
31450 Montlaur

13.45 – 14.15
 : Accueil des participants.

14h15 : 
Mot de bienvenue par Kader Arif.

14.30 – 16.00 : 
Table ronde « Réforme de la PAC : quelle agriculture pour demain ? »

Modérateur: Jean-Marie Guilloux, Directeur de la Mission d’Animation des Agrobiosciences et Animateur du Club St Germain,

Stéphane Le Foll, Vice-Président du groupe S&D au Parlement européen en charge des questions agricoles et budgétaires (France)
,
Marc Tarabella, Député européen du groupe S&D, membre de la commission de l’agriculture au Parlement européen (Belgique),

Lucien Bourgeois, Economiste, Membre de l’Académie d’Agriculture,

Débat avec la salle.

16.00 – 16.30 : 
Pause café.

16.30 – 18.00
 : Table ronde « Crise financière, économique et sociale : quelle réponse de la social-démocratie ? »

Modérateur: TBC,

Alejandro Cercas, Porte-Parole du groupe S&D au Parlement européen pour l’emploi et les affaires sociales (Espagne),

Philip Cordery, Secrétaire général du Parti Socialiste Européen
,
Emmanuelle Auriol, Economiste, Professeur en économie et Directrice de l’IUP d’ingénierie économique à l’université de Toulouse I
,
Débat avec la salle.

18.00 – 18.30 : 
Clôture par Kader Arif.

18h30 : 
Apéritif suivi d’une soirée festive avec buffet dinatoire.

Permanence parlementaire :

permanence@kader-arif.fr
05.34.46.18.12

Compte-rendu de la réunion de juin 2010

23 juillet 2010 par pse31

Présents sur la photo de gauche à droite : Patrick Prodhon, Annie Averous, Jacques Berger, Didier Cujives, Franck Barés, Hugues Bernard, Alain Libéros. Crédits : Thanh-Binh Nguyen.

Compte-rendu de la rencontre militante sur l’avenir industriel de l’Europe

Compte-rendu de la rencontre militante sur l’avenir industriel de l’Europe avec la participation de notre camarade Alain Libéros qui, de passage dans notre département, intervenait à titre personnel.

Alain Libéros a fait ses débuts aux hôpitaux à Toulouse. Il a continué sa carrière à la Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement au ministère de l’industrie, puis en administration centrale avant de rejoindre les institutions européennes. Il est depuis 20 ans à Bruxelles où il occupe maintenant le poste de chef adjoint de l’unité support de l’innovation. Il travaille dans le cadre du programme-cadre pour la compétitivité et l’innovation au sein de la Direction générale entreprises et industrie de la Commission européenne. Son unité gère des appels d’offre et des appels à propositions pour un montant cumulé de l’ordre de 100 millions d’euros dans le cadre de ce programme qui représente un montant toal de l’ordre de 3 milliards d’euros sur la période 2007-2013.

En 1990, la politique industrielle était un sujet tabou parce que les Allemands et les Anglais n’en voulaient pas. Jacques Delors n’a pas pu inverser cette position des Etats membres. L’industrie est donc restée par principe une compétence nationale. En creux, au travers du contrôle des aides d’Etat et des monopoles, la direction générale de la concurrence a affirmé une vision particulière de cette politique afin de renforcer la cohésion économique au sein de l’UE.

En mars 2000, la réunion extraordinaire du Conseil européen de Lisbonne a mis en place une stratégie globale visant à préparer la transition vers une société et une économie fondées sur la connaissance, à moderniser le modèle social européen en investissant dans les ressources humaines et en luttant contre l’exclusion sociale.

Le Conseil européen de Göteborg (juin 2001) a élargi les objectifs de la stratégie de Lisbonne à l’environnement et au développement durable qui sous-entend dès lors une plus grande coordination/intégration entre politiques industrielle, environnementale et sociale. Mais il ne faut pas perdre de vue que les produits manufacturés représentent moins de 30% du PIB européen contre les services gérés par la DG Marché intérieur qui forment 70% du PIB.

Le contexte de la crise a changé la donne en matière de définition de politique industrielle. La stratégie de Lisbonne, objectif de réaliser l’économie de la connaissance, est responsable de 2% de croissance et de 9 millions d’emplois crées 2002-2008. Moins de 1% de croissance et 3 millions perdus entre 2009 et 2010. Les données macro-économiques sont de retour avec l’accent mis sur l’industrie qui via l’Europe peut connaître des éléments de coordination.

L’élargissement a aussi provoqué un changement majeur. La politique communautaire doit pouvoir être mise en oeuvre d’une manière ou d’une autre par tous les états membres. Depuis 2004, il est certain que la situation s’est diversifiée et complexifiée de ce point de vue, donnant l’impression d’un recul européen.

L’Union européenne joue sur l’environnement des entreprises plus que sur les politiques elles-mêmes. La responsabilité de l’UE, telle que décrite dans le Traité, est de coordonner des politiques nationales et non d’impulser de nouvelles politiques, cette impulsion étant du ressort des Etats membres. A ce titre, nous pouvons dire qu’il n’y a pas de « politique européenne des clusters » mais une politique européenne pour supporter les clusters régionaux/nationaux. C’est le cadre défini par le traité dont la Commission doit assurer le respect. Par ailleurs, la DG entreprises et industrie gère de l’ordre de 500 textes d’harmonisation des législations relatives aux produits industriels de toute nature. En outre, ces législations font l’objet d’une dimension externe – ce que l’on nomme en jargon bruxellois, l’exportation du marché intérieur – avec par exemple, des accords de reconnaissance mutuelle avec des pays tiers permettant de dynamiser les exportations de nos produits sur les marchés extérieurs et de contrôler les importations de produits réglementés sur notre marché.

Les Etats membres adhèrent aux traités et par là-même au principe de liberté d’installation et de circulation des produits dans l’UE. Les effets de dumping sur les salaires et les charges jouent à plein dans une Europe qui ne s’est pas donné les moyens d’un élargissement majeur. C’est la limite du laisser-faire, qualifiée de nivellement par le bas, contrairement à l’harmonisation par le haut qui a prévalu jusqu’à la fin des années 90. La limitation du budget à 1% du PIB n’est pas tenable si l’on veut jouer du « levier communautaire » à la fois dans le fonctionnement harmonieux du marché intérieur et vis-à-vis de nos principaux compétiteurs – qui se situent de plus en plus dans les marchés émergents. Il est clair que l’élargissement de 2004 a été lancé sans suffisamment de moyens avec les conséquences que l’on connait sur le plan social en particulier.

Néanmoins, les négociations pré-élargissement avaient montré les risques d’un élargissement à marche forcée: sur le plan technique, il était clair que la reprise de l’acquis communautaire demanderait du temps, d’où l’idée de périodes transitoires lorsque nécessaire, qui n’ont as été retenues sur le plan politique. Cela a représenté un énorme effort de la part des pays candidats. La solution « à la carte » a été finalement écartée au profit du « menu tout compris ».

Dans la stratégie de Lisbonne, la recherche et l’innovation se sont taillées la part du lion à travers les fonds du 7ème programme cadre recherche et les fonds structurels. Pour l’innovation, cela représente de l’ordre de 90 milliards d’euros sur la période 2007-2014, dans ces 2 programmes en y ajoutant le programme innovation et compétitivité.

Il est clair que la mobilisation de ces fonds n’est pas toujours aisée, notamment par les PME. Mais pour la France, le problème réside également dans une gestion de ces fonds au niveau national et régional, sans grande visibilité pour les opérateurs économiques. Ce qui fait que la stratégie de Lisbonne n’a pas eu les effets escomptés dans la 1ère période 2000-2005 bien que les régions aient progressivement mieux mobilisé ces fonds. En ce qui concerne la période 2007-2013, les fonds de cohésion ont été mobilisés à ce stade à hauteur de 25% seulement Pour mémoire, ces fonds représentent de l’ordre de 40% du budget européen.

Didier Cujives souligne que les Fonds européens de développement régional ont largement été utilisés. En région, l’agence Midi-Pyrénées Europe rassemble la région Midi-Pyrénées et les départements du Tarn, du Tarn-et-Garonne, de l’Ariège, du Gers, des Hautes-Pyrénées, du Lot et la Communauté urbaine du Grand Toulouse. En outre, les Chambres de commerce et d’industrie travaillent de concert avec le réseau « Enterprise Europe network » largement subventionné par la CE à hauteur de 60%.

Tirant les leçons du passé, dans La nouvelle stratégie européenne pour la croissance et l’emploi dite « stratégie EU 2020″, la Commission a fixé des indicateurs plus précis :

- augmenter la part des actifs à 75%,
- augmenter à 3% la part du PIB consacrée à la recherche et au développement,
- réduire de 20% les émissions de gaz carbonique, augmenter de 20% les réductions d’énergie, augmenter de 20% les énergies renouvelables,
- réduire de 10% l’abandon scolaire,
- atteindre 40% de diplômés de l’enseignement supérieur,
- réduction de 20 millions (de 80 à 60) la grande pauvreté dans l’UE, …

Chaque Etat membre doit faire des propositions sur base de ces orientations. Année après année, l’UE fera des recommandations sur la mise en œuvre des plans nationaux pour atteindre les objectifs EU 2020. Le problème est que, dans le contexte actuel, ces objectifs sont très ambitieux à budget constant sur le plan européen ce qui fait que la dimension communautaire risque de n’être pas assez développée pour avoir un impact économique significatif d’autant que les négociations de mise en œuvre restent largement méconnues des acteurs économiques.

Dans ce contexte, nous devons nous demander comment faire mieux.

Quel est le véritable clivage droite-gauche que l’on peut mettre en avant ? Sans budget, pas de politique crédible. La gauche devrait porter l’ambition pour 2014 d’augmenter le budget, pour qu’il atteigne 3% du PIB en 2020, et même plus au delà, de l’ordre de 5%, sans augmenter la pression fiscale globale dans l’UE. C’est sans doute à cette hauteur que nous connaîtrions un véritable « effet de levier européen ». A titre de comparaison, le budget fédéral aux USA est de l’ordre de 18% du PIB.

Pour aller plus loin :

A quand les « trente glorieuses » pour l’Europe ?
Note rédigée par Alain Libéros, Bruxelles pour le compte de l’association Sauvons l’Europe – Juillet 2008

http://www.paperblog.fr/899166/a-quand-les-trente-glorieuses-pour-l-europe/

UE 2020 : l’Europe n’a pas les moyens de ses ambitions
Note rédigée par Benjamin Sénès, Alan Roselbi et Vincent Barthez pour le compte de la Fondation Terra Nova – Avril 2010

http://www.tnova.fr/images/stories/publications/notes/256-ue2020.pdf

Avenir industriel de l’Europe

15 juin 2010 par pse31

Le groupe haut-garonnais du Parti des socialistes européens vous propose le rendez-vous suivant :

Rencontre militante sur l’avenir industriel de l’Europe avec la participation de notre camarade Alain Libéros, haut fonctionnaire spécialiste des questions européennes et industrielles, qui interviendra à titre personnel.

Mardi 29 juin 2010 à 19h30,
Fédération du Parti socialiste,
Salle Jean Jaurès,
3, rue Lancefoc, Toulouse.
Métro : ligne B – Arrêt : Compans-Caffarelli.

Pour information :
http://www.pse31.parti-socialiste.fr
pse31@laposte.net

Événement en ligne sur la Coopol

Bilan de la Présidence espagnole

15 juin 2010 par pse31

La Casa de España en Toulouse à le plaisir de vous inviter à la conférence-débat intitulé Bilan de la Présidence espagnole en Europe face à la crise avec les interventions de :

- María Muñiz de Urquiza, députée européenne du Partido socialista obrero español (PSOE),
- Françoise Castex, députée européenne du Parti socialiste (PS).

et la participation de :

- Christos Zias, président de l’association Horizons grecs (Οι Ορίζοντες),
- Dimitris Dakos, sociologue et membre du Parti communiste grec (KKE).

Samedi 19 juin 2010 à 17h30
à la Casa de España en Toulouse
85, avenue des Minimes
31200 Toulouse
Métro : ligne B, arrêt : Claude Nougaro.

Miguel Ángel Vinuesa, président de la Casa de España en Toulouse, et toute l’équipe de direction, ont le plaisir de vous inviter au vin d’honneur qui suivra.

Article dans L’Avenir

24 mai 2010 par pse31

8 mai 2010 : les socialistes fêtent l’Europe

Socialistes de Haute-Garonne et Aranais d’Unitat d’Aran étaient à Les pour commémorer les 60 ans de la déclaration de Robert Schuman inspirée par Jean Monet. C’était la deuxième fête de l’Europe puisqu’en 2009, 300 militants avaient répondu à l’accueil du maire des Tourreilles, Denis Sarraquigne et du secrétaire de section de Montréjeau, Noël Larqué.

Kader Arif, député européen, et Paco Boya, syndic d’Aran ont parlé de la nécessaire solidarité européenne. Le premier pour accentuer sur la régulation financière, la coordination des politiques économiques et la relance politique de l’Union tout en mettant en garde sur les menaces de décrochage qui guettent notre continent. Le second pour souligner l’intérêt des régions transfrontalières à créer des solidarités de fait et pour déplorer le temps des grands européens comme Helmut Kohl, Felipe González ou François Mitterrand. C’est ce dernier que Sébastien Denard, premier secrétaire fédéral, choisit de citer lorsqu’il affirmait devant le Parlement européen en janvier 1995 : « Les marchés ne sont que des moyens, des mécanismes dominés, trop souvent, par la loi du plus fort ; des mécanismes qui peuvent engendrer l’injustice, l’exclusion, la dépendance si des contrepoids nécessaires n’y sont pas apportés par ceux qui peuvent s’appuyer sur la légitimité démocratique. »

En tant que pyrénéen, Sébastien Denard s’est réjoui de l’entente politique qui lie les élus locaux et a regretté le manque de soutien de l’Etat français. Arturo Calbetó, président d’Unitat d’Aran, a rappelé que la frontière fut le fruit d’une longue histoire chaotique. Il a évoqué le souvenir de la manifestation franco-aranaise de fraternisation républicaine lors de l’expérience des débuts de la seconde République espagnole. Pour Hugues Bernard, secrétaire fédéral aux questions européennes, la manifestation était l’occasion de saluer la solidarité occitane qui est un moyen de diffuser plus de tolérance dans une période où le danger de la stigmatisation et du replis national font leur apparition.

La journée s’est poursuivi par un buffet convivial et par la fête du Brandon qui, à Les, est ancrée dans un tradition très populaire.